Organisation et fonctionnalité de l’espace multimédia de l’Observatoire Photographique des Paysages et de l’espace multimédia
Le site vous propose une entrée soit par la carte (entrée géographique) soit par la galerie avec des choix de communes, de milieux ou d’enjeux du territoire.



- vous pouvez zoomer par 2 fois en cliquant dessus
- vous pouvez parcourir les vues de l’année 2011 à l’année 2013, avec dans certains cas une « rephotographie » intermédiaire saisonnière
- vous pouvez lire les clefs de lecture
- vous avez accès dans « infos techniques » à toutes les caractéristiques techniques de la prise de vue, caractéristiques qui figurent dans le carnet de bord technique de l’observatoire
- vous pouvez enfin accompagner le visuel d’un module sonore. Il s’agit du son capté lors de la prise de vue (« reconstitution d’ambiance), et qui permet de donner des indices supplémentaires sur le lieu
Construction de l’observatoire
Une première campagne de 200 photographies a été réalisée en 2001. Elle a été en partie guidée par les orientations prédéterminées, en termes d’enjeux et de sites par un comité réunissant l’ensemble des partenaires du projet. D’autre part, le photographe a été invité à exprimer son regard d’auteur, dévoilant des perceptions inattendues au départ.
50 de ces premières photographies ont été retenues, sur la base de la représentativité des types de paysages (milieu naturel, milieu anthropisés, milieu urbain et milieu agricole), de chacune des communes du parc, des différents enjeux listés initialement par le comité de pilotage :
- Gestion forestière
- Urbanisation, extension et périphérie et entrée de village
- Agriculture, activité agricole
- Impact des réseaux et de la publicité
- Identité du territoire et patrimoine
- Centre, bâti villageois
Nous avons privilégié les images répondant à plusieurs enjeux, permettant ainsi de questionner au plus large le territoire. Le critère esthétique a également été pris en compte.
Les choix de l’observatoire des Alpilles
La participation : le grand public a été sollicité pour participer au choix des 50 photographies retenues.
La saisonnalité : photographies intermédiaires saisonnières des mêmes sites, en hiver, qui permettent de mettre en exergue l’influence de la saison sur le paysage, en termes d’agriculture et de fréquentation touristique. Ce module s’avère être particulièrement pédagogique.
Le paysage sonore : une prise de son est venue compléter les prises de vue photographiques
Le paysage humain : s’agissant d’un paysage quotidien, sur un territoire vivant, la présence de l’homme est essentielle au paysage des Alpilles, dans toutes ses dimensions
Le principe de neutralité et de réalité. Dans les choix, a été évité le plus possible le «piège à changement», c’est-à-dire le fait d’être tenté de retenir une vue dont on sait qu’elle est condamnée à la mutation. Nous avons également refusé de « montrer du doigt » certaines pratiques, en évitant le jugement y compris dans les commentaires (clef de lecture), laissant à chacun la possibilité de se faire sa propre opinion.